Flash Actualités marchés financiers
Vertou le 09/03/2026.
Dans un contexte géopolitique que nous connaissons tous, nous souhaitons vous informer des implications économiques et financières de l’intensification du conflit au Moyen-Orient.
Ces informations sont le travail de lectures, de recherches et d’échanges que nous avons pu réaliser depuis la semaine dernière auprès des différentes sociétés de gestion partenaires de Fin’Océane.
Après un début d’année 2026 prometteur basé sur un regain d’optimisme en Europe et en Asie contrebalancé par des risques liés à l’Intelligence Artificielle, la guerre en Iran déstabilise fortement les marchés financiers.
Les allocations suffisamment diversifiées sont pour le moment résilientes mais beaucoup d’incertitudes pèsent sur les places financières.
Les scénarios dépendent en grande partie de la gestion stratégique du détroit d’Ormuz où passe 20% du pétrole et du Gaz mondial, mais au-delà, l’impact sur l’économie déprendra aussi du degré de resserrement des conditions financières et du retour de l’inflation.
L’inconnu dans l’équation reste la durée du conflit néanmoins :
- Les marchés obligataires et les marchés actions intègrent déjà des primes de risques liées à la guerre en Iran.
- Le Président Trump n’a pas forcément intérêt à voir traîner ce conflit pour des raisons budgétaires (1 milliard par jour de guerre) et par l’impopularité de cette intervention militaire auprès des Américains, ce d’autant que des élections de mi-mandat sont proches.
- Les chocs surmontés par l’économie mondiale depuis 2020, Covid, choc inflationniste, guerre en Ukraine, guerre commerciale, nous laisse penser que l’histoire va se renouveler avec des scénarios de résilience
- La flambée du prix de l’énergie intervient dans un contexte bien différent de celui du dernier choc énergétique de 2022 (guerre en Ukraine) quand la réouverture de l’économie mondiale après le Covid générait une demande exacerbée ne permettant pas une baisse rapide des prix.
Les marchés financiers détestent par-dessus tout l’incertitude et les contraints à une réévaluation de la prime de risque, générant de la volatilité accrue et dans ce contexte nous invitent à rester diversifié.
Nous constatons depuis le début du conflit qu’une stratégie d’allocation financière extrêmement diversifiée sur différentes régions du globe et secteurs d’activité a relativement bien résisté en termes de rapport performance/volatilité.
Nous préconisons depuis des années cette diversification qui est présente dans vos allocations financières
Cette diversification nous permet de garder le cap et de conserver nos convictions sur les secteurs d’activité et zones géographiques sur lesquels vos placements ont été investis.
Nous restons mobilisés pour vous informer sur l’évolution de ce conflit et les collaborateurs de Fin’Océane restent bien évidemment à votre écoute pour échanger sur le sujet.